Jean-Paul
naît
à Constantine en 1944, où il a
passé une enfance heureuse entre une mère au
foyer et un père employé aux C.F.A. De par la
profession de son père, il a été
amené à quitter son lieu de naissance, pour aller
dans des villes telles que Souk-Ahras, Batna, Biskra …
Il a grandi en découvrant les villes du Sud, avec leurs
couleurs et leur luminosité, tel que Djamâa,
El-Oued.
Après quelques essais à la peinture dans les
années 1960-64, il abandonna cette occupation,
accaparé par son travail à la SNCF, emploi
qu’il quitta en 1999.
Depuis il se consacre à cet art, avec l’aide de
professeurs de l’école d’Arts
plastiques de la Villa Thiole à Nice et de
l’Atelier de peinture de Marc Lavalle,
diplômé de l’Ecole Nationale
Supérieure des Beaux-Arts de Paris. En 2004, il obtiendra le
diplôme d’honneur au 26ème Salon
National des Ecrivains et Artistes des Provinces Françaises
d’AFN. Il reprend les thèmes et paysages de son
Algérie qu’il a dû quitter bien trop
jeune à son gré. C’est avec beaucoup de
cœur et de nostalgie qu’il peint les tableaux
qu’il expose en essayant de rendre l’âme
de là-bas.
Presque tous ses tableaux sur la Place des Galettes, Rue Combes, Place
Négrier, comportent des sujets qui lui tiennent à
cœur : des instants de bonheur, de lumière et
d’ombre, comme il y en avait à Constantine,
à Bône ou à Alger.
En
2000, Jean-Paul découvre les livres de Marion Vidal-Bué. Une fabuleuse
collection de trois tomes intitulés "Alger et ses peintres", L'Algérie
des Peintres" et "L'Algérie du sud et ses peintres", c'est le déclic
pour renouer avec la peinture, cette passion qui sommeillait en lui
depuis longtemps. A travers la lecture des livres de Marion Vidal-Bué,
il s'exerce à reproduire certains tableaux qui lui tienne à coeur. Il
reçoit même les encouragements de Mario Vidal-Bué qui s'exprime en ces
termes:
"Toutes mes
félicitations à Jean-Paul Dauenhauer qui a si bien su réinterpréter les
plus beaux tableaux des peintres de notre Algérie"
"En toute sympathie"
Marion Vidal-Bué.
La
période suivante de sa peinture débute avec l'avènement de sa retraite,
il peut alors mieux se consacrer à sa passion. A Nice, il
s'inscrit à l'atelier de peinture de Marc Lavalle. Avec son aide
et celle de professeurs de l'école d'arts palstique
de la
Villa Thiole, il va raconter à travers la peinture son Algérie qu'il a
du quitter bien trop jeune, et c'est avec beaucoup de coeur, de
nostalgie et de compassion qu'il peint les tableaux qu'il expose.
Galerie
2ème période